Depuis fin janvier, le ministère de l'Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et des Forêts a accordé la Département des Sciences Agronomiques, Forestières et Alimentaires (DISAFA) de l'Université de Turin la reconnaissance de comité de dégustation professionnel pour l'évaluation des caractéristiques organoleptiques des huiles d'olive vierges.
Cette étape importante intervient un peu plus de trois ans aprèsMise en place du premier cours sur l'aptitude physiologique à la dégustation des huiles d'olive vierges. L'équipe de recherche dirigée par prof. Vladimir Cardenia (DISAFA), avec la contribution de Consortium pour la protection de l'huile d'olive extra vierge du Piémont et du Laboratoire de chimie Chambre de commerce de Turin, a collaboré à la formation d'un groupe de dégustateurs en vue de leur inscription sur la liste nationale des techniciens et experts en huiles d'olive vierges et extra vierges auprès de la Chambre de commerce de Turin.
Le Comité, désormais inscrit sur la liste nationale des comités professionnels de dégustation reconnus en vertu de l'arrêté ministériel du 7 octobre 2021, pourra donc soutenir les producteurs piémontais dans la détermination de la qualité et de l'authenticité de l'huile produite. Cette évaluation consiste en l'examen organoleptique « test de panel », introduit par le règlement CE 2568/91, qui a valeur légale pour l'évaluation et le contrôle des caractéristiques organoleptiques des huiles d'olive vierges et extra vierges, IGP et AOP.
Des estimations récentes indiquent une présence de environ 350 hectares d'oliviers, pour une production annuelle de environ 250-300 hectolitres d'huile d'olive extra vierge. Le changement climatique est également complice, L'oléiculture au Piémont est un secteur destiné à se développer, il faudra donc ne pas se laisser prendre au dépourvu et acquérir le professionnalisme et les compétences spécifiques nécessaires pour faire face à ces nouveaux défis.
La reconnaissance du comité de dégustation du Département des sciences agricoles, forestières et alimentaires offre au territoire non seulement une outil technique de valorisation des produits mais un exemple de la manière dont la recherche universitaire, par la coopération avec les parties prenantes, peut contribuer au développement durable et à la croissance économique locale, en favorisant l'innovation et la diffusion des meilleures pratiques dans le secteur agroalimentaire.



















